Douala : la CUD déploie une caravane pour orienter les jeunes et les femmes vers l’entrepreneuriat

Rédigé le 01/06/2026
Investir au Cameroun

La Communauté urbaine de Douala (CUD) organise, du 1er au 12 juin 2026, une caravane d’information consacrée à l’autonomisation économique des jeunes et des femmes dans les cinq arrondissements de la capitale économique. L’initiative vise à mieux faire connaître les dispositifs d’accompagnement existants et à orienter les participants vers des opportunités de création d’activités génératrices de revenus.

Déployée sur plusieurs sites de proximité, la caravane mettra en avant des secteurs jugés porteurs par la municipalité, parmi lesquels l’agriculture, la pêche, l’élevage, le commerce, l’artisanat et l’informatique. Des séances d’information et d’orientation sont prévues pour guider les porteurs de projets vers les mécanismes de financement, de formation et d’accompagnement disponibles.

Pour la mairie de Douala, l’enjeu est de répondre, à l’échelle locale, aux difficultés persistantes d’insertion économique et de sous-emploi qui touchent particulièrement les jeunes et les femmes. La municipalité entend ainsi encourager l’esprit d’entreprise, favoriser l’émergence de petites activités productives et renforcer la contribution de ces publics à la création de richesse locale.

Dans une ville marquée par une forte pression démographique et une demande soutenue d’emplois et de revenus, cette caravane se veut aussi un instrument de mobilisation. En ciblant des activités liées à la production, aux services et à l’innovation, la CUD cherche à rapprocher les porteurs d’initiatives des institutions d’appui et des dispositifs publics existants.

Au-delà de la sensibilisation, l’opération traduit la volonté de la municipalité de faire de l’autonomisation économique un levier plus concret d’inclusion. L’objectif affiché est de créer un lien plus direct entre les besoins exprimés sur le terrain et les outils d’accompagnement susceptibles de transformer des projets naissants en activités viables.

Patricia Ngo Ngouem